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Etre Auteur(e) de livres aujourd’hui

Écrivain, Machine À Écrire, Auteur
Etre Auteur(e)s de livres aujourd’hui

Etre Auteur(e) de livres aujourd’hui, c’est pouvoir intégrer la “nouvelle donne” du XXI ième siècle : surproduction papier et numérique : 221 livres ont été publiés par JOUR en 2017. Intégrer également la baisse globale des ventes de livres avec de moins en moins de personnes qui lisent des ouvrages. Il y a dix ans déjà 7 Français sur 10 ne lisaient jamais de livres. Je parie que nous pouvons maintenant dire 8 sur 10…

De plus en plus d’auteur(e)s…

Dans le même temps, de plus en plus de personnes se lancent dans l’écriture et surtout dans la publication. Avec les systèmes d’auto-édition, c’est à la portée de tout le monde et cela ne coûte rien. Ne parlons pas des commerçants dit ” à compte d’auteur” qui ne sont pas des éditeurs proprement dit mais des imprimeurs et vendeur(e)s de service. Il est conseillé d’éviter au maximum cette solution. Il y a néanmoins quelques comptes d’auteur(e)s qui peuvent être valables mais c’est une infime minorité. De plus, pour moi, cela est réservé à des auteur(e)s étant dans des conditions particulières. Quant aux “vrai(e)s éditeurs,” (les grandes maisons ), ils publient à tour de bras et les ouvrages (à part les best-sellers) ne font qu’un petit tour de quelques semaines en librairie puisqu’il faut bien faire de la place aux livres qui arrivent : 221 livres par jour en nouveauté !

Auteur(e) envers et contre tout ?

Alors une autrice ou un auteur doit-elle/il se décourager et renoncer à publier son livre ? Bien sûr que NON ! Il faut simplement être conscient(e) du marché où l’on s’engage. C’est un marché qui surproduit. Il faut savoir que les tirages de l’auto-édition bien menée avec un livre “professionnel” : absence de “fautes”, grammaire et style lisible, intérêt… sont grosso modo les mêmes qu’en édition traditionnelle. Autour de 500/600 exemplaires. C’est évidemment une moyenne évidemment.

Un livre publiable et lisible

S’il est de qualité, quel que soit le genre de votre livre, il pourra trouver des lectrices et des lecteurs qui l’apprécieront. Si vous avez besoin d’aide pour les différentes étapes de la confection de votre livre et son type d’édition, je suis là effectivement 🙂 ! Vous avez sur ce site toutes les indications sur ce que je peux ou ne pas faire pour vous aider. N’hésitez pas à me contacter au besoin, chaque livre, chaque auteur(e) a besoin d’un service “à la carte” car elle ou il est unique et son ouvrage aussi. Vous trouverez mes coordonnées dans les mentions légales de ce site. (en bas à droite)

Promouvoir et faire connaitre son livre


Je vous aiderai en amont, à relire, à corriger et mettre en forme votre ouvrage et, ensuite, à choisir votre mode d’édition. Pas de découragement, il existera toujours une solution ! Et quelle fierté ! Quel accomplissement de tenir en main votre livre ou de le vendre en e-book 🙂 , de pouvoir le dédicacer à celles et ceux qui vous sont cher(e)s mais aussi à de parfaits inconnu(e)s 🙂 !

Pour ce qui est de l’aide pour les vendre, je peux assurer un coaching personnalisé “à la carte” en fonction de vos demandes. Je n’assure ce service que pour les client(e)s qui ont bénéficié de mes prestations de relecture et de correction.

Conseils personnalisés et Aide aux Auteur(e)s : c’est parti !

conseils pour votre livre

Vous écrivez ?

C’est la nouveauté de l’été ! Je lance conseils et aide aux Auteur(e)s”. J’espère que le concept pourra rendre le service le plus adapté à chacune des personnes qui en auront besoin… Le but n’est pas, comme cela se fait beaucoup maintenant sur la toile, de vendre “en automatique” des fichiers pdf ou des vidéos… Il s’agit bien de personnaliser au maximum une aide, un conseil dans une relation réelle avec un(e) auteur(e) dont le besoin est unique pour son projet de livre. Je me situe à l’opposé du buzz, du marketing tapageur qui vous matraque l’inconscient pour vous inciter à acheter. Je suis plutôt dans une optique de service en parcourant ce site.

Un Blog et des livres, toujours :

Bien évidemment, je continue le blog plus que jamais, je l’ai rapatrié sur ce site, vous retrouverez tous les articles de mon ancien blog depuis 2009. Mon activité d’auteure continue également avec la sortie d’un prochain livre cet automne. Je vais essayer de publier bien régulièrement des articles sur le blog. Quant à mon rythme de publication de deux livres par an, il sera respecté cette année !

Mais aussi des “Conseils et Aide aux Auteur(e)s” :

Découvrez toutes les prestations sur le site, en cliquant sur chacune vous aurez une description complète. Cher(e)s auteur(e)s confirmé(e)s, vous n’aurez pas besoin de mes services, normalement, mais sait-on jamais 😉 ? Je compte sur vous pour donner l’info aux débutant(e)s ou aux personnes, qui, si elles écrivent, ne maitrisent pas trop internet. Car, je m’adapte à toutes et à tous et si nous devons communiquer par courrier, ce sera possible ! C’est bien le but de ne pas s’adresser qu’aux jeunes ou aux seniors “geeks” !

Pour finir ce petit article de lancement, je voudrais remercier tous(e) ceux que j’ai pu aider par le passé et qui, grâce à leurs questions, m’ont permis de mettre au point cette activité, m’en ont donné l’idée. Sans eux, je ne serai jamais passé à l’action 😉 ! Pour tout comprendre, rendez-vous dans la rubrique “Qui suis-je ? Pourquoi ce site ?”

Je vous laisse donc découvrir le site (que j’ai fait presque toute seule, si ! si !) mais un GRAND Merci à Jean-Michel aussi 😉 !)

Et n’hésitez surtout pas à le faire connaître autour de vous !

De l’ubérisation de l’écriture…

Travail, Bourreau De Travail, Écrivain
l’ubérisation de l’écriture


De “l’ubérisation” de l’écriture…

Nous sommes à l’ère de l’individualisation, l’individu des pays riches cherche à “s’accomplir” , à “se réaliser” plutôt qu’à suivre des modèles “préformatés” ou des idéologies fournies. Evidemment, en demeurant bien prisonnier(e) quand même de facteurs dont il ou elle n’est souvent pas conscient(e). Mais cela est un autre débat, intéressons-nous aujourd’hui à l’écriture.
Aujourd’hui femmes et hommes écrivent, heureusement !  Ce qui n’était pas le cas il a quelque deux cents ans : rappelons-nous “George Sand” qui publie sous ce pseudo masculin pour pouvoir le faire !
Si, en 2017 les femmes constatent toujours dans les concours littéraires ou de BD que leurs écrits n’ont pas la même “valeur” que ceux des hommes, elles le voient aussi dans les salons où les personnes vont plus volontiers au stand d’UN auteur ou dans certaines  réflexions récemment mises en lumière par des auteures qui les partagent sur twitter..
Genre : “vos livres sont vraiment bons, je pensais que vous étiez un homme” ! “vous n’avez pas mieux à faire, vous occupez de votre mari et de vos enfants par exemple !”
Cela est un autre débat aussi  mais dont il faut être conscient(e).

Chronologie des solutions pour éditer un livre :

Il y a de cela quelques années, pour “fabriquer” un livre, un(e) auteur(e) devait impérativement trouver un éditeur sans lequel rien n’était possible. Il y avait la solution de payer plusieurs milliers d’euros pour qu’un commerçant sans scrupule se disant “éditeur” (le fameux “compte d’auteur”) vous vende quelques centaines de “livres” (non-corrigés et non-diffusés)  qui restaient pour la plupart sur les bras de l’apprenti(e) écrivain(e). Quelques rares personnes se lançaient dans l’édition de leur livre par elles-mêmes en trouvant un imprimeur, en envoyant leur livre à la BNF, en demandant un ISBN… Mais ce n’était pas courant.
Ces trois solutions existent toujours, mais de moins en moins de personnes se font prendre par le “compte d’auteur(e)” ayant accès aux informations et aux mises en garde sur internet. Pour l’édition traditionnelle, il faut toujours, soit avoir une “recommandation”, être connu(e), soit faire partie du pourcentage infime (moins de 1 pour 1000 ) des auteur(e)s inconnu(e)s retenu(e)s par les grandes maisons. Les petites maisons d’éditions sont plus accessibles mais ont de grosses difficultés pour assurer une diffusion suffisante et beaucoup n’arrivent pas à survivre.
Avec l’arrivée d’internet “pour tous”, des versions numériques des livres et des firmes d’impressions à la demande, tout a changé. Ainsi, de plus en plus de personnes ont accès à la publication sans passer par la case “éditeur(e) traditionnel(le)”. Il est à la portée de n’importe qui de publier son “e-book” ou son livre papier sans dépenser un sou.

Ubérisation de l’écriture :

On assiste à une “ubérisation” dans bien des secteurs, pour l’écriture c’est vraiment la tendance. Au point que les éditeur(e)s traditionnel(le)s font leurs marchés dans le “top 100” d’Amazon et proposent à des autoédités de les rejoindre. Le monde à l’envers…
Faut-il s’en réjouir ? Sûrement, l’accès à l’écriture (comme à toutes les formes d’art ou de culture) est le chemin le plus sûr vers une humanisation qui prévient la violence et développe la créativité qui fait grandir et accomplit.
Des auteur(e)s apprécié(e)s par de nombreux lecteur(e)s  refusent de signer chez des éditeur(e)s traditionnel(le)s. Ils ou elles trouvent plus d’avantages à rester maitre de leurs droits. Ils crée leur propre “entreprise d’écriture”. Il n’y a donc plus de monopole de l’édition traditionnelle.
Certains se disent “indés” mais cela reste un jargon entre auteur(e)s pour être plus largement compris par tous se dire “auteur(e)s autoédité(e)s'” semble plus facile.

D’autres, ayant toujours ce rêve tenace et inassouvi d’être édité(e) par l’édition traditionnel(le) , le réalisent tout en continuant à faire de l’auto-édition. Dans leur jargon, ils s’appellent “hybrides”.
Beaucoup, en fonction des relations avec les éditeur(e)s soit abandonnent rapidement l’édition traditionnelle pour rester indépendant(e)s, soit l’inverse.
Le revers de la médaille de ce foisonnement littéraire est bien sûr pour le lecteur(e) de devoir choisir avec soin ses lectures. Car s’autoéditer ne veut pas dire savoir le faire ! Il y a beaucoup de livres qui demeurent complètement illisibles (présentation, orthographe, style, intérêt). Par contre, de “vrai(e)s auteur(e)s” intéressant(e)s et au style original ou passionnant émergent réellement.
Quelle suite pour l’écriture et le livre ? les “machines de fabrication à la demande” de livres vont sûrement révolutionner ce marché dans les années qui viennent. Ceci sera l’occasion d’un autre article 🙂 ! De même, je ferai un autre billet pour aborder l’aspect financier pour l’auteur(e) indépendant(e), à bientôt !

 

Comment publier votre livre ?

 
La question est souvent posée sur le net et des dizaines de sites vous proposent de vous aider, de vous donner des conseils ou de vous publier votre livre.
 
Nous parlons ici des livres “papiers” et non des e-books très faciles à publier sur internet.
Mais comment s’y retrouver ? cet article propose de vous donner quelques repères généraux sur l’édition.
1) Publier votre livre en auto-édition :
Cela veut dire que vous faites tout de A à Z :
-Vous écrivez votre livre,
– Vous  corrigez votre livre (ou faites corriger par un prestataire)
– Vous trouvez un imprimeur pour faire fabriquer les livres en X exemplaires et vous payez votre commande.
– Vous faites (ou  vous faites faire) la mise en page, la couverture, vous demandez vous même l’ISBN (numéro du livre pour son référencement).
– Vous vendez vos ouvrages en démarchant les libraires, en faisant des séances de dédicaces etc. En espérant en vendre assez pour rentrer au moins dans vos frais et au mieux vous faire de l’argent
Cela nécessite donc que vous ayez un statut (auto-entrepreneur ou autre) que vous teniez un minimum vos comptes, dépenses, recettes et que vous assumiez totalement la partie commerciale pour vendre vos livres.
Vous êtes donc écrivain mais vous êtes aussi la majeure partie de votre temps un “commerçant” avec tous les talents qui vont avec.
2) Publier votre livre à compte d’éditeur :
Vous écrivez votre livre
Vous cherchez ensuite un éditeur qui va se charger totalement de la fabrication et de la vente de vos ouvrages via un réseau de distribution en librairie ou par internet.
Cet éditeur pourra vous demander de “retravailler” votre livre, de changer le titre ou certains passages et bien sûr, vous lui céderez tous vos droits  en signant un contrat à compte d’éditeur en échange de droits d’auteur qui ne dépasseront pratiquement jamais 10% mais cela peut être 5 ou 6% aussi (si votre livre coute 10 euros, vous toucherez donc 0.50 à 1 euros par vente). Vous devrez évidemment déclarer vos droits d’auteur au Fisc.
Votre livre sortira en librairie pour un temps limité, le stock des invendus iront ensuite au pilon et votre livre ne sera plus accessible, sauf d’occasion. Les chiffres des ventes moyennes des livres (à part les Best Sellers), sont relativement modestes.
 Alors, schématiquement, trois cas de figure :
– Vous êtes un génie de l’écriture et/ou vous écrivez pile dans la cible de ce qui est à la mode et dans la ligne éditoriale de la maison d’édition.
Vous ferez alors partie du pourcentage infime (1 pour 1000) des auteurs inconnus publiés par des grandes maisons d’édition. Il est toutefois fortement recommandé de “connaitre” certaines personnes dans lesdites maison qui pourront donner un coup de pouce pour que votre livre soit examiné.
– Vous êtes quelqu’un de connu (chanteurs, téléréalité etc.) et de toute façon on vous publiera quitte à vous donnez un coup de main pour que votre livre soit “lisible”. Ce sera souvent un livre auto-biographique.
– Vous êtes Madame ou Monsieur tout le monde, vous ne connaissez personne dans le milieu de l’édition. Mieux vaut cibler une petite dizaine de maisons d’édition plus petites qui correspondent bien dans leurs lignes éditoriales au livre que vous avez écrit.
C’est très important de se renseigner longuement sur cette ligne éditoriale. Sinon, vous perdrez votre temps et votre argent à envoyer des manuscrits (enfin maintenant il s’agit de tapuscrits) qui ne seront peut-être même pas lus.
Là aussi, comme pour les grandes maisons, vous cèderez vos droits et vous aurez en échange des droits d’auteurs (de l’ordre de 10%).
Il faudra aussi se renseigner soigneusement sur la distribution qui sera faite de votre livre en librairie ou le référencement sur le net. Certains petits éditeurs vous accepteront peut-être plus facilement mais n’auront pas les moyens d’assurer une diffusion optimal de votre ouvrage.
Dans les deux cas, vous serez aussi mis à contribution pour faire des séances de dédicaces (10 livres vendus, 10 euros dans votre poche…). Et votre livre aura une durée de vie limitée.
3) Publier votre livre à compte d’Auteur :
Alors là, attention DANGER ! : si l’on vous demande une somme importante pour publier votre livre en l’acceptant tout de suite, surtout ne signez pas !
 Les annonces de ces maisons d’éditions à compte d’auteur fleurissent dans les magazines et autres publicités sur le net.  Non, seulement vous allez payer la fabrication de votre livre mais en même temps rémunérer celui ou celle qui prétend vous le publier.
4) Publier votre livre avec l’aide d’un éditeur “à la demande” :
Vous écrivez votre livre
Vous le proposez à l’éditeur “à la demande” qui ne fera pas de remarques sur son contenu dont vous serez responsable (sous réserves que vous ne publiez pas des écrits contraires à la loi et aux bonnes mœurs).
Là, vous gardez en général vos droits (différents contrats et prestations à bien comparer et étudier) et vous pouvez indiquer vous-même le prix de vente et donc votre marge.
L’éditeur se charge de vous attribuer un ISBN, de référencer votre livre sur différentes bases (internet, grands sites marchands etc.) et pour certains de proposer les services d’un distributeur si votre livre est commandé en librairie.
 On peut vous proposer différentes prestations payantes (relecture, aide pour le marketing qui vous choisirez si vous le souhaitez).
Vous touchez des droits d’auteur et être responsable de faire connaitre votre livre.
Avantages : vos livres ne sont imprimés que quand un client en commande un,(pas de stock, pas de gaspillage), ils sont disponibles des années si vous le souhaitez. Vous pouvez réactualiser la couverture ou faire des modifications très facilement.

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